Le centre historique minier de Lewarde (Marina Grondin)

Le Centre Historique minier du bassin Nord-Pas-de-Calais

Lewarde ou « L’aventure du charbon » par Marina Grondin

 

A-      LE BASSIN MINIER, PLUS DE DEUX SIECLES D’HISTOIRE.

Carte du bassin houiller du Nord-Pas de Calais[1]

 

Si la « pierre qui brûle » est connue dès le  Xème siècle en Europe, c’est au XIVème siècle que son emploi s’imposera partout où il affleure, puis au XVIIIème siècle que son exploitation prendra son véritable essor grâce à la découverte de riches bassins tel celui d’Anzin par le vicomte Désandrouin. Au XIXème siècle enfin, naît la grande industrie houillère, allant de pair avec la Révolution industrielle et l’invention, entre autres, de la machine à vapeur. Une industrie dont les besoins en capitaux et en main d’œuvre sont très importants et qui va marquer profondément et durablement les territoires et les mentalités. Les paysages de campagne se voient transformés par les  équipements industriels : chevalements, carreaux, terrils. Des villages sont créés de toute pièce pour accueillir les paysans qui quittent leurs champs pour aller gratter le combustible et grossir les rangs de la nouvelle classe ouvrière des mineurs. Car avec la mine, c’est une nouvelle corporation qui apparaît, l’une des familles professionnelles les plus nombreuses et cohérentes, et une société à part entière avec son habitat, son mode de vie et ses coutumes. Une société que les compagnies minières tentent de contrôler. En effet, le travail est difficile et dangereux, les salaires sont misérables, les hommes, les femmes et les enfants, fournissent un effort considérable et consentent à de nombreux sacrifices humains qui ne sont pas suffisamment reconnus. Les accidents, collectifs (coups de grisou, éboulements, explosions, inondations…) ou individuels (membres écrasés, doigts, tendons sectionnés, silicose,…) sont nombreux et les conditions de vie déplorables, les familles vivent dans l’angoisse et côtoient bien trop souvent la mort.  La révolte n’est jamais loin et les mineurs revendiqueront toujours un meilleur statut. Il est impossible de ne pas citer ici Émile Zola qui, le premier, nous livre un témoignage saisissant de cette dure réalité à travers son roman « Germinal » qui parait en 1885. Afin de dépeindre le tableau le plus fidèle possible, Émile Zola s’est rendu dans le Nord où la compagnie d’Anzin a ouvert 30 puits et emploie 12 000 mineurs de fond. Il descend dans la mine, découvre le travail des hommes mais aussi des femmes et des enfants, la descente, les boyaux étroits, le noir, la poussière, la chaleur, les accidents.  À cette époque, l’extraction repose encore et pour longtemps sur la force humaine et animale. La mécanisation, difficile, sera tardive et le métier restera pénible et jalonné d’accidents et de maladies. En surface, la vie des mineurs est organisée autour de la mine au plus proche de la production, dans les corons (les premiers apparaissent dans le Nord en 1878). Crées par les compagnies pour contrôler les ouvriers, ces cités minières comprennent des logements mais aussi des écoles, des églises et des dispensaires. Tout est contrôlé par les compagnies qui, en outre, entourent ces cités de barrières pour éviter tout risque de propagation des incidents, notamment lors des grèves qui se fomentent à l’estaminet.

 L’habitat des mineurs : les corons[2]

 

C’est au prix de révoltes et de grèves, ne citons que celles de 1948 puis celle de 1963, souvent durement réprimées que les mineurs ont peu à peu obtenu un meilleur statut et de fragiles acquis sociaux à défendre sans relâche.

La mine est une mangeuse d’hommes et ce seront différentes communautés qui viendront la nourrir. Lorsque la main d’œuvre française manquera, après la Grande Guerre, les compagnies et le gouvernement français feront appel aux paysans polonais trop nombreux dans leurs campagnes. Ils viendront s’installer dans de nouvelles cités pavillonnaires avec leurs familles, créant une nouvelle société avec sa culture et ses mœurs. Plus tard, dans les années 1970, c’est une main d’œuvre marocaine  qui sera appelée en renfort pour pallier, à bon marché, les fluctuations d’un marché tour à tour abandonné et ressollicité dans le cadre des énergies concurrentes et des plans charbonniers destinés à réduire progressivement la production.

 

L’image des Mineurs a quant à elle oscillé au gré des contextes économiques et politiques. Martyr puis héros, le mineur est tour à tour symbole de la misère et héros de la nation. Ainsi, après la Libération, le mineur devient le sauveur du pays, premier ouvrier de France, prêt à s’engager et à gagner « La bataille du charbon » afin de relancer l’économie du pays. C’est à cette époque, en 1946, que les houillères sont nationalisées et que sont créés les « Charbonnages de France ». Les mineurs acquièrent à ce moment-là un meilleur statut, avec la création d’un système de sécurité sociale et de retraite avantageux, le logement gratuit et la reconnaissance de la silicose comme maladie professionnelle prise en charge par la caisse minière. C’est aussi dans ces années 1950 que les « Charbonnages de France » entreprennent une politique de modernisation des installations et infrastructures.

 

 

 

Le mineur : du martyr au héros. Affiche de propagande.[3]

 

Mais le charbon va être de plus en plus concurrencé par des énergies nouvelles et les plans charbonniers vont sonner le glas de la mine et des mineurs et mettre fin à cette grande aventure du charbon. Aventure industrielle mais aussi humaine, avec la constitution d’une véritable société dont l’histoire est jalonnée d’efforts, de sacrifices, d’accidents, de maladies, de drames, de catastrophes, de revendications sociales, mais aussi pleine de solidarité, d’humanité, d’une culture et de valeurs partagées. Avec la fermeture programmée et la disparition des mines, c’est toute cette histoire qui risquait de sombrer dans l’oubli.

 

Chevalement de la Fosse Ledoux à Condé-sur-l’Escaut 1983 |© Centre Historique minier[4]

D
’autant plus que la sauvegarde du patrimoine industriel ne va pas de soi. « Les installations industrielles, sitôt entrées dans l’obsolescence, vieillissent en très peu d’années, c’est un patrimoine fragile. » Le plus souvent ce même patrimoine est impopulaire. Et puis, « les acteurs du passé industriel s’en vont : propriétaires et dirigeants mais aussi population ouvrière. Les retraités restent, les actifs ou les jeunes partent ; la mémoire des savoir-faire et les histoires de vie s’anéantissent dès le moment qu’on n’a plus personne à qui les transmettre, par la filière familiale ou celle des cercles et pratiques de sociabilité ». Mais, « la vigueur de la mémoire de l’industrie est d’une vigueur bien différente selon les branches et les spécialités. On remarque qu’elle est particulièrement vivace dans les métiers masculins auréolés d’une compétence technique précise et nécessitant une particulière vigueur physique ou l’affrontement de dangers permanents ». « Les ouvriers du fond à la mine de charbon, les « gueules noires », ont (…) une très forte identité culturelle dans le monde du travail ». [5]

En effet, les Gueules noires font partie de la mémoire collective. Il y aura bien d’autres témoignages que celui de Zola tout au long de l’histoire de la mine ainsi que celui de Felix Tollier, qui, dès 1870, immortalise par ses photos le nouveau paysage minier : ces montagnes noires que sont les terrils, ces grandes gueules que sont les chevalements, les corons pour ne citer qu’eux. Citons par exemple « Visite à une mine de charbon »[6], un reportage réalisé en 1955 à Loos en Gohelle, présenté par Pierre Tchernia, qui montre, pour la première fois en Europe, le travail des mineurs de fond, à une période où la France est fière de ses mineurs dont elle a besoin. Le roman de Zola sera repris au cinéma avec un film du même nom en 1993, dans les années qui suivent les dernières fermetures de puits. Et récemment un documentaire retraçant « L’épopée des Gueules Noires » a été diffusé sur France 2[7].

Outre cette aura, le bassin minier bénéficie de quelques atouts qu’il a pu et su mettre à profit. « Les mines se prêtent d’une façon spectaculaire à une conservation de la mémoire in situ, lorsque a pu échapper à la destruction un ensemble d’installations extractives : ainsi, par exemple, (…) pour la houille à Lewarde. » Mais surtout, la région, des élus locaux ainsi que des associations sans oublier les anciens mineurs eux-mêmes, ont mené une politique volontariste de sauvegarde, de réhabilitation et de valorisation de ce patrimoine autant culturel qu’industriel, retrouvant une nouvelle identité et un nouveau dynamisme économique. Or, « Toute mémoire culturelle est volontariste [8]».

 

 

B-      LE CENTRE HISTORIQUE MINIER DE LEWARDE : UN BEL EXEMPLE DE SAUVEGARDE ET DE MISE EN VALEUR D’UN PATRIMOINE INDUSTRIEL DEVENU PATRIMOINE CULTUREL.

 

C’est le plus grand musée de la mine en France. Il s’est installé sur le carreau (site) de l’ancienne fosse Delloye qui regroupe 8000 m2 de bâtiments industriels sur un site de 8 hectares. La fosse Delloye appartient à la Compagnie des Mines d’Aniche, avant d’être nationalisée comme l’ensemble du bassin en 1946. Elle commence son activité en 1931, activité qui culmine en 1963. Mais les veines sont étroites et l'exploitation s’arrête en 1971, faute d'être rentable.

C’est à cette époque que la direction des Houillères du Bassin du Nord et du Pas-de-Calais (HBNPC) et notamment son Secrétaire Général, Alexis Destruys, souhaite la création d’un centre historique minier pour témoigner de ces trois siècles d’activité. Le projet est validé en 1973 et c’est la fosse Delloye, en instance de démantèlement, qui est choisie. Les autres fosses, au fur et à mesure de leur fermeture, lui font parvenir leur matériel et leurs documents. En 1982, enfin,  l’Association du Centre Historique Minier est créée,  avec la participation de l’Etat (Ministère de la Culture), du Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, du Conseil Général du Nord et des Houillères du Bassin du Nord et du Pas-de-Calais. Le Centre est ouvert au public en mai 1984. En 2016, le Centre Historique Minier change de statut pour devenir un Etablissement Public de Coopération Culturelle, dont les membres fondateurs sont l'Etat, le Conseil Régional Nord-Pas de Calais, la Communauté d'Agglomération du Douaisis et la Communauté de Communes Coeur d'Ostrevent. Le site est classé en 2009 au titre des Monuments Historiques. Et, à partir de 2015, un grand chantier de rénovation mené par le Conseil Régional des Hauts de France est entrepris.

 

Vue générale du site |© Centre Historique minier[9]

 

 

Lewarde est d’abord un musée à ciel ouvert offrant au visiteur un  parcours sur un site authentique d’extraction minière : vêtements suspendus dans la salle de bains, lampes alignées dans la lampisterie, hennissement du cheval dans l’écurie, imposantes bobines de la machine d’extraction… donnent vie aux lieux emblématiques de l’ancienne fosse. Sans oublier les reconstitutions des bureaux administratifs des années 1930, à l’époque où la fosse fonctionnait. Et puis l’on plonge au cœur de la mine avec un médiateur culturel qui emmène les visiteurs sur la passerelle du personnel pour se rendre au moulinage et au triage où femmes et galibots étaient affectés au tri du charbon. Puis la descente dans les galeries permet de découvrir l’évolution des techniques et des conditions de travail au fond de 1720 à 1990, grâce aux machines en fonctionnement et aux ambiances sonores et visuelles. Mais l’on peut aussi faire une visite interactive : à travers l'histoire d'une famille de mineurs, petits et grands incarnent des personnages pour comprendre le travail au fond de 1900 à 1950. Au fil de la visite, accessoires, outils et images d'archives plongent les participants dans l'univers de la mine. Enfin il est possible de partager un moment privilégié avec un ancien mineur à travers les rencontres témoignages sur un l’un des thèmes proposés. « Devenir mineur » où il est question de la carrière du mineur depuis son statut d’apprenti jusqu’au statut de retraité, de sa formation, du salaire et de sa reconversion.  « Mon 1er jour à la mine » raconte la première découverte de la salle de bains, la première descente, les premières appréhensions… Ce premier jour, les mineurs s’en souviennent encore ! « Les dangers de la mine » permettent d’évoquer l’environnement dangereux que constitue la mine et les risques encourus par les mineurs : gaz, eau, éboulements, accidents… Enfin, « Le retour à la maison » est l’évocation du retour au foyer, du rendez-vous à l’estaminet, lieu symbolique des loisirs et des revendications pour faire le plein d’anecdotes.

 

 

Lewarde ce sont aussi sept expositions permanentes au cœur d’une aventure industrielle et humaine. Avec « A l’origine du charbon, le Carbonifère », le visiteur voyage dans les temps géologiques et appréhende le processus de formation du charbon. 270 ans d’extraction du charbon dans le Nord-Pas de Calais ont entraîné une évolution considérable du paysage industriel et des techniques d’exploitation : c’est ce que retrace l’exposition « Les trois âges de la mine », notamment grâce à ses maquettes de sites miniers. Puis, c’est le quotidien du mineur et de sa famille qui est expliqué grâce à « La vie dans la cité minière ». Enfin, d’autres expositions scientifiques et historiques complètent cette découverte du monde de la mine, « Energies : hier, aujourd’hui, et demain ? », « L’odyssée de la vie sur Terre, le cheval et la mine » et « Histoire de la fosse Delloye ».

 

Les collections du Centre Historique minier comprennent 15000 objets ayant trait à l’histoire du bassin houiller du Nord-Pas-de-Calais. Trois domaines sont particulièrement bien représentés : l'histoire des techniques minières, l'ethnologie, à travers des témoins de la vie quotidienne des mineurs et la géologie, représentée par un fonds important de fossiles houillers et d'échantillons de roches provenant de sondages de prospection.
Enfin, le Centre Historique Minier développe depuis plusieurs années une collection d'œuvres d'art (peintures, dessins, aquarelles, sculptures ou tapisseries, affiches publicitaires et de cinéma) et d'objets décoratifs ayant la mine et les mineurs pour sujets de représentation (horloges, pièces de mobilier et de vaisselle, monnaies et médailles).

 

 

Exposition La vie dans la cité minière|© E Watteau Centre Historique minier[10]

 

 

 

Depuis le début des années 1990, le Centre Historique Minier s’est enrichi de témoignages de la vie quotidienne des mineurs en faisant appel au don des habitants. Les collections ont pu s’enrichir d’objets du quotidien liés aux activités de la maison (cuisine, lessive, couture…), d'objets spécifiques aux principales vagues d’immigration comme par exemple les râpes à choux des Polonais. Mais c’est surtout en ce qui concerne les loisirs que les dons sont nombreux : cartes postales, objets souvenirs documentent les vacances des mineurs et de leur famille à La Napoule ou à Berck tandis que les partitions et instruments soulignent l’importance de la pratique musicale. Le Centre Historique Minier a pu également constituer un fonds complet relatif à la colombophilie, loisir de prédilection des mineurs.

Lewarde, ce sont encore des expositions temporaires comme « Germinal, mythe ou réalité ? » ainsi que de nombreuses animations comme « Enquête en pays noir », « Rencontres patoisantes », « Les douze travaux de la mine »… A partir de ces expositions temporaires, le centre propose des expositions itinérantes que l’on peut louer.

 

Le Centre Historique minier comprend également un important centre documentaire. Il dispose d’une bibliothèque de près de 7 000 ouvrages (droit, technique, histoire des compagnies, géologie, histoire régionale, loisirs, patois…) et  300 revues spécialisées qui sont en accès libre au centre de ressources documentaires sur rendez-vous. Il comprend aussi une cinémathèque qui conserve l’ensemble de la production audiovisuelle des Houillères du Bassin Nord-Pas-de-Calais avec 501 films en 16 et 35 mm et 300 enregistrements sonores. Une photothèque complète ces ressources avec une importante collection de plus de 500 000 documents d’époques et thématiques diverses. Enfin le Centre Historique minier conserve un fonds d’archives papier important (2400 mètres linéaires d’archives), consultable librement sur rendez-vous au centre de ressources documentaires.

 

La qualité de ce musée réside autant dans la quantité, la diversité et la qualité des ressources que dans la qualité d’accueil de tous les publics en termes de supports pédagogiques et éducatifs et de médiation. Adultes, enfants, familles, enseignants et éducateurs, chercheurs, chacun peut disposer d’un parcours adapté. Une bibliographie indicative en direction des enfants est ainsi prévue. De même les enseignants du primaire au secondaire ou supérieur peuvent y trouver des parcours et des ressources documentaires adaptées à leurs élèves avec de solides dossiers pédagogiques à l’appui.

Lewarde constitue l’un des nombreux témoignages de la grande aventure du charbon dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. La valeur universelle et exceptionnelle de ce bassin est, depuis le 30 juin 2012, reconnue officiellement par l'UNESCO. De nombreux sites sont classés au titre des Monuments Historiques à l’instar des terrils qui retrouvent une seconde vie. Le Bassin minier est un lieu de conservation d’une mémoire collective mais c’est aussi une région résolument tournée vers l’avenir qui a su se reconvertir et faire d’un patrimoine industriel obsolète un levier de développement local et un objet de tourisme.

 

BIBLIOGRAPHIE

CŒUILLET Robert, L’aventure du charbon, Nord-Pas-de-Calais, Lorraine, Centre-Midi, Metz, Editions Serpenoise, 2007.

NORA Pierre (dir), Les lieux de mémoire, Les France, VOL III, 1, Enregistrement,  Les vies ouvrières, par Michelle PERROT, L’âge industriel, par Louis Bergeron, Paris, Gallimard, 1992.

 

SITOGRAPHIE

Centre Historique minier de Lewarde ou le plus important musée de la mine en France : http://www.chm-lewarde.com/fr/, consulté pour la dernière fois le 23 mai 2017 (site actualisé et modifié depuis décembre 2016, date de première consultation).

Magazine d'informations culturelles et touristiques sur la région des Hauts de France : http://nordmag.fr/home/, consulté pour la dernière fois le 23 mai 2017.

Le bassin minier au patrimoine mondial de l’Unesco, site élaboré par la mission bassin minier : http://www.bassinminier-patrimoinemondial.org/, consulté le 15 janvier 2017.

L'Atlas interactif présente l'ensemble des sites bâtis et néo-naturels miniers recensés grâce à de multiples inventaires menés depuis 2003 : https://www.atlas-patrimoines-bassin-minier.org/, consulté le 20 janvier 2017

Photos et histoires des métiers, des installations et du matériel dans les Mines de charbon dans la région Nord-Pas-De-Calais : http://mineurdefond.fr/,  consulté pour la dernière fois le 23 mai 2017.

 

 

[1] http://www.nordmag.fr/patrimoine/histoire_regionale/histoire_charbon/histoireducharbon.htm

 

[2] http://www.mineurdefond.fr/photo/social/coron02.jpg

 

[3] http://www.nordmag.fr/nord_pas_de_calais/noeux_les_mines/HerosoumartyrsAffichedepropagande.jpg

 

[4] http://www.chm-lewarde.com/wp-content/uploads/2016/09/3_jour.jpg

[5] Louis Bergeron, L’âge industriel, Les lieux de mémoire, Les France, VOL III, 1 sous la direction de Pierre  Nora, Paris, Gallimard, 1992

 

[6] Radiodiffusion Télévision française, Visite à une mine de charbon : fosse 12 des Houillères de Lens, 14 avril 1955  |13min 32s,

www.ina.fr/video/CPF89004232

[7] Fabien Beziat et Hugues Nancy, L’épopée des Gueules noires, Documentaire diffusé le mardi 31 janvier 2017 sur France 2, http://www.france2.fr/emission/lepopee-des-gueules-noires

 

[8] Louis Bergeron, L’âge industriel, Les lieux de mémoire, Les France, VOL III, 1 sous la direction de Pierre  Nora, Paris, Gallimard, 1992

 

[9] http://www.chm-lewarde.com/wp-content/uploads/2016/09/2-3.jpg

 

[10] http://www.chm-lewarde.com/wp-content/uploads/2016/09/ExpositionLaviedanslaciteminiereEWatteauCentreHistoriqueMinier.jpg

 

 

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